Spectacle du 12/12/2014

Nom de l'entreprise

Du l’art ou du cochon

Domaine d'activité tiré au sort

L'art

Description de l'entreprise

Jean-Marie dirige du « l’Art et du Cochon », une entreprise franco française qu’il a construite à son image. Un caractère bien trempé, pas très ouvert d’esprit, il aime avant tout la France.

Victoire-Colombe, fille de bonne famille, a failli mal partir dans la vie ayant commencé son entrée culturelle dans un groupe de rock de jeunesse chrétienne, une folie et un écart qui aurait pu l’amener dans la drogue ou le sexe. Rappelée à temps par Dieu, elle se remet dans le droit chemin. Elle rentrera chez du L’art et du cochon très tôt puisque c’est la première salariée. C’est d’ailleurs elle qui, lors de son entretien d’embauche, trouvera le nom définitif de l’entreprise appelée initialement le Coq en pattes.

Jean-Marc travaille depuis 4 ans et demi chez « de l’art et du cochon« , il se veut le garant de la bonne ambiance au travail. Jean-Marc épouse complètement la vie de l’entreprise. Féru d’art et passionné de cochon, pour lui, la vie rêvée se situe entre ces deux sphères. Alors que Michelle lui fait part de ses malheurs, il lui propose de se joindre à lui pour aller nourrir les cochons de son voisin. Ce sera l’occasion de lui montrer sa manière bien à lui de se détendre après une journée de stress. François, le manutentionnaire de la boîte, les rejoint alors en pleine séance de « relaxation ». Cette dernière consite à malaxer, soupeser et comparer les roustons d’un cochon tout en se détendant, le nirvana. Le cochon qui est choisi à ce moment là, c’est Gérard. Il n’est pas mécontent mais il reste perplexe sur les manipulations effectuées sur cette partie de son corps.

Mais du l’art et du cochon est en pleine activité avec l’organisation d’une grande exposition mono-objet d’une pièce indescriptible aux allures changeantes. Une erreur d’organisation, dont la responsable est Victoire-Colombe, fera de l’expo mono-objet initiale une exposition bi-objets dans laquelle un porte-manteau singulier volera la vedette du premier objet. Jean-Marc alerte Jean-Marie quant aux conséquences financières de l’opération et de la perte de crédit pour l’entreprise. Mais c’est déjà trop tard. Et Jean-Marie le charge, sous la contrainte, de virer François.

François est viré comme une merde lors d’une réunion de groupe animé par Jean-Marc. Ce dernier évoque Mary Poppins sans qu’on comprenne vraiment pourquoi et la fameuse formule magique « Supercalifragilisticexpialidocious ». D’ailleurs, ce terme est extrêmement mal orthographié. François aura l’occasion d’annoncer cette nouvelle à sa femme qui ne prononcera aucun mot. En revanche, il nous offrira un tableau superbe en la prenant dans ses bras en se remémorant les bonnes paroles de son père disparu.

Suite à cette décision, Jean-Marc craque d’avoir cédé à la folie passagère de Jean-Marie. Il  entraine Michelle et ses collègues pour le séquestrer. Il est question de le tuer. Mais après un moment de flottement, Jean-Marie, pourtant baillonné et dont les mots sont difficilement exploitables, arrivera néanmoins à convaincre son équipe à renoncer à leur entreprise meurtrière. Retour à la normale, du l’art et du cochon choisit l’art et se passe du cochon, François n’est plus là..

Jean Marie profite de l’occasion de Noël pour annoncer l’arrivée d’une nouvelle expo. Une des plus belles expositions jamais organisée par du L’art et du Cochon, l’occasion d’effacer les traces et les cicatrices des derniers évènements. Un artiste secret se cache derrière cette collection et à la surprise générale, il s’agit de François. Après cette révélation, c’est le retour par la grande porte du L‘art et du cochon.

Chez du L‘art et du cochon, il y a à boire et à manger. Mais c’est surtout l’art d’aimer qui aura eu raison de l’amour de l’art.

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