Spectacle du 07/11/2014

Nom de l'entreprise

L’Emporte-Pièces

Domaine d'activité tiré au sort

Numismatique

Description de l'entreprise

Jean est responsable des ressources humaines de l’Emporte-Pièces, accessoirement il en est aussi le patron.

C’est un Patron au coeur de pierre et pourtant extrêmement sensible quand il s’agit de l’avenir de l’entreprise.Il y a quelques années, il a embauché pour l’erreur et pour le pire, Anne-C, femme extrêmement seule et plaintive qui donnera l’occasion à chacun de relativiser sa condition. Certains ont pensé fort que même une hyène morte paraîtrait plus heureuse qu’Anne-C au meilleur de sa journée.

Judith, l’infirmière de la Boite, a mis le grappin sur Lionel, le responsable informatique. C’est devenu sa raison de vivre chez l’Emporte-Pièces. Adepte des sciences occultes et de chamanisme, Judith tente vainement d’aider Anne-C en lui assénant qu’on a aucune raison de se plaindre en entreprise. Pour la convaincre, elle évoque l’autre bout du monde, là où il y a des gens qui souffrent bien plus qu’eux.

Dans une entreprise de numismatique, il y a des numismates. Et c’est là qu’Alphonse intervient. Son boulot, c’est de compter les pièces. Dans une petite pièce dans laquelle Jean l’a enfermé, il n’a rencontré aucun de ses collègues depuis plusieurs années.

Justement, il aura pour la première fois l’occasion de les voir. Ces derniers l’ignoreront presque. En tout cas, Lors de sa premirèe sortie, Alphonse s’aperçoit que Judith a dérobé une pièce, un Napoléon d’une grande valeur, la pièce maîtresse de la collection et de loin la plus importante.

L’histoire est étouffée, jusqu’à ce que Lionel dévoile qu’il a fait de la prison pour abus sexuel, Judith n’était pas au courant et décide de lui faire porter le chapeau pour la pièce, elle annonce qu’elle part faire de l’humanitaire dans un brouhaha de fin de siècle.

L’histoire de l’Emporte-Pièces se finit sur un arrière goût de pisse avec le départ annoncé de Judith, la prison qui guette à nouveau Lionel, le retour à la Cave d’Alphonse et le suicide d’Anne-C. Jean se retrouve échec et numismate.

Heureusement, dans un dernier sursaut, le coeur de pierre de Jean fond et retiendra tout le monde grâce à un discours encore plus beau que celui Charles de Gaulle le jour de l’appel du 18 juin. Des jours meilleurs sont promis dans une grande accolade finale magistrale. On retiendra que chez l’Emporte-Pièces, tout le monde a 2 faces : les pièces comme les salariés, sauf Paul.

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