La Centième, retours d’expériences

Le 18 Novembre prochain, la centième de la Boîte s’annonce être une grande fête sur scène et en dehors. D’ailleurs, à ce propos, surveillez nos publications à venir pour poursuivre avec nous la fête en dehors du théâtre. L’heure d’un bilan est donc venue. On a joué de nombreux domaines, de nombreuses situations et des relations très variées entre nos personnages. Retour sur quelques moments clefs de boîtes qui ont modifié notre regard sur l’improvisation, l’entreprise et sur nous.

Trois regards sur l’improvisation

Fabien : «  J’aime développer de longues histoires, c’est un spectacle qui permet d’étoffer n100os personnages et de cultiver leurs failles. »

Margot : « Jouer avec la complicité de vos pairs vous dope. On apprend à se connaitre et c’est une manière de faire évoluer notre spectacle un peu plus en profondeur. »

Julien M : «  Parler tout un spectacle qu’avec des voyelles n’a pas été une expérience recommandable ou enrichissante, il faut travailler tous les aspects de l’alphabet. »

Trois scènes qui ont changé le regard sur l’entreprise

Sandra : « c’est un peu plus compliqué que ça », une phrase choc revenu à plusieurs reprises dans « Panse moi-là », une Boîte…enfin, une clinique pas comme les autres dans laquelle son personnage s’attardait à compliquer des situations simples. « A la réflexion, j’ai senti que mon personnage portait quelque chose d’universel, il devait se sentir vivre, c’était comme crever un abcès de société ».

Sworkingébastien : « Jouer un employé enfermé dans une cave m’a bouleversé, j’ai un temps pensé lancer une seconde version du spectacle : « LA CAVE », un autre regard sur le lieu de travail. »

Camille : « Au fond, c’est qui un collègue ? Une personne sur qui compter ? un camarade ? un truc ?, me faites pas chier avec vos questions débiles. »

 

Trois rôles qui ont changé le regard sur soi

psy

Peggy : « Jouer une patronne sévère et totalement impitoyable envers ses employés m’a fait changer la perception du couple, maintenant je cogne ».

Julien P. : « J’ai pris un bain sur scène avec un collègue-comédien, on se savonnait amicalement, un moment de jeu intense et sincère. Cela a t-il un sens ? Je ne sais pas. Finalement je me suis fait la remarque qu’on devrait provoquer ces situations plus souvent dans la vie d’entreprise, ça nous rendrait plus complice ».

Fayçal : « sur scène, j’ai appris à douter »